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Football et infrastructures

La CAF évalue les capacités de la Guinée à organiser une Coupe d’Afrique des nations

Une délégation de la Confédération africaine de football a passé en revue, à Conakry, les équipements guinéens en vue d'une candidature à la CAN, rapporte Guineenews le 24 octobre 2026. Le Premier ministre Amadou Oury Bah réclame une évaluation sans complaisance.

Palm oil, Guinea Photo 9, Guinée. Image d'archive.
Palm oil, Guinea Photo 9, Guinée. Image d'archive. Photo : Uzabiaga / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Deux stades au programme : le 28-Septembre et celui de Nongo. Les experts envoyés dans la capitale guinéenne ne s’en tiennent pas aux pelouses. Capacités hôtelières, aéroports, capacités hospitalières, réseaux numériques et dispositifs de sécurité entrent dans la même grille de lecture, parce qu’une CAN se mesure autant à sa logistique qu’à ses tribunes : il faut loger, soigner, transporter et connecter des délégations, des arbitres, des diffuseurs et des dizaines de milliers de supporters.

La mission associe un membre du Comité exécutif de la CAF et des spécialistes venus de cabinets d’expertise. Elle a également examiné des projets encore à l’état de plans, susceptibles de compléter le dispositif d’accueil. D’après le ministre des Sports, Mamadou Cellou Baldé, les premières appréciations sur les installations visitées sont encourageantes, des corrections restant à apporter pour coller aux exigences actualisées de l’instance continentale.

Quelle édition vise Conakry ? L’horizon 2032 revient dans les propos des autorités. Mosaïque Guinée évoque de son côté une candidature pour 2032 ou pour 2036. L’écart n’est pas anodin : quatre années de plus, c’est un calendrier de travaux entièrement différent, et un coût étalé autrement.

Le ministre des Sports a mis en avant la portée économique et sociale de l’opération, présentée comme un levier de développement à condition que les équipements et les services atteignent les standards internationaux. Aucun montant d’investissement n’a été communiqué, ni pour les stades, ni pour les infrastructures complémentaires. Le chef du gouvernement a rattaché cette ambition au programme Simandou 2040, en décrivant le sport comme un secteur capable de tirer la commande publique et l’activité.

Amadou Oury Bah a demandé aux évaluateurs de dire les insuffisances sans ménagement, afin d’obtenir un état des lieux utilisable pour orienter les étapes suivantes. La requête n’a rien de rhétorique. La Guinée avait obtenu l’organisation de l’édition 2025 avant que la CAF ne la lui retire en 2022, les infrastructures n’étant pas prêtes dans les délais. Le pays repart donc d’une candidature marquée par ce précédent, et le rapport attendu pèsera lourd.

Pour les hôteliers, les transporteurs et les entreprises de travaux publics de Conakry, le dossier est d’abord un carnet de commandes potentiel. Encore faut-il qu’il franchisse l’étape de l’évaluation. Les experts doivent remettre leurs conclusions ; aucun calendrier n’a été précisé. Conakry attend un rapport. Il dira si 2032 reste à portée.

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Les faits rapportés ici ont été publiés par les rédactions suivantes. Notre article les réécrit, il n'en recopie aucune phrase.

HARMATTAN Golfe de Guinée et rivière Mano : Togo, Bénin, Guinée, Liberia, Sierra Leone. Commerce transfrontalier, mines, filières agricoles. harmattan@www.referenceinfos.com

Article rédigé à partir des sources citées, avec l'aide d'outils de rédaction assistée, puis relu par la rédaction. Notre méthode

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